Je guerrissais de la mort lorsque que nos chemins se sont croisés, tu étais le dernier miracle de cette résurection. J'ai vu la tristesse dans tes yeux, je ne voulais pas y croire. Quand je lui ais dit de partir tu as pris sa défense, disant qu'elle était ta compagne de toujours, qu'elle t'accompagnait jusqu'au bout. Ton âme était pourtant si belle et quoi que tu en dises tu t'es laissé briser les ailes. Jamais tu n'aurais laissé quiconque les soigner, toi qui voulais partir dans un ultime combat, celui que tu t'es fixé quand tu es retombé sur terre. Alors tu m'as demandé de t'aimer et de te laisser partir. Mon coeur qui ne saignait plus, que tu avais attendris, tu lui as réinjecté le poison, celui que j'avais mis tant de temps a détruire. Tu me laisses avec ce froid, ce froid qui parcourt mes veines et prend sa source dans un lac de souffrance. Mon coeur est trop fragile pour une autre épreuve. Je n'ai plus la force de réapprendre à rire. Cette petite rage au creux du ventre qui me permettait de survivre a déserté. Me laissant seule au milieu d'un désert de glace et de sang.